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Così fan tutte

Wolfgang Amadeus Mozart

Funeste tentation que de vouloir rechercher la vérité en amour. Femmes et hommes se brûlent le coeur et les ailes à vouloir connaître le code secret des sentiments. Perversité et cruauté détrônent alors vite désir et tendresse… Mozart dialogue ici avec Marivaux et Sade. Comme dans ses oeuvres lyriques antérieures, il réussit à produire une remarquable tension, une articulation extraordinaire entre le texte (sa troisième collaboration avec Da Ponte) et la musique d’une beauté stupéfiante. Michael Haneke, l’un des cinéastes les plus percutants et incisifs de notre temps, nous propose sa vision d’une oeuvre ensorcelante, grave, complexe, légère par moments, formidablement contemporaine, où l’expérience de l’infidélité transforme les quatre personnages en mettant à nu leur fragilité. Le réalisateur autrichien fait à cette occasion ses débuts à la Monnaie alors que Ludovic Morlot y dirige son deuxième opéra de la saison.

Du 23 mai au 23 juin à La Monnaie

Plus d'infos : 

http://www.lamonnaie.be


 

 

 

 

 

 

PostHeaderIcon HAMVASI Sylvia

Die in Budapest geborene Sopranistin Sylvia Hamvasi studierte an der Musikhochschule in ihrer Heimatstadt. Sie besuchte Meisterkurse bei Vera Rózsa, Júlia Hamari, Nicholas Clapton, Ilona Bakonyi und ist Preisträgerin internationaler Wettbewerbe.
Ihr Debüt gab sie als Gilda (Verdi „Rigoletto“) und Pamina (Mozart „Die Zauberflöte“) an der Ungarischen Staatsoper. Als Konzertsängerin führten sie Engagements durch ganz Europa. Sie gastierte u.a. an der Hamburgischen Staatsoper als Erminde in Reinhard Keiser’s „Der lächerliche Prinz Jodelet“ (Regie: Uwe Eric Laufenberg), in Bonn als Mimí in Puccinis „La bohème“ (Regie: Dietrich Hilsdorf) und in Frankfurt als Konstanze in Mozarts „Die Entführung aus dem Serail“ (Regie: Christof Loy).
Sylvia Hamvasi ist seit 2001/02 Ensemblemitglied der Deutschen Oper am Rhein. In dieser Zeit hat sie sich mit wichtigen Mozart-Partien wie Konstanze („Die Entführung aus dem Serail“), Susanna („Die Hochzeit des Figaro“), Pamina („Die Zauberflöte“), Sandrina („La finta giardiniera“) und Celia und Lucio Cinna („Lucio Silla“), aber auch als Antonia (Offenbach „Les Contes d’Hoffmann“), Mimì (Puccini „La bohème“), Gilda (Verdi „Rigoletto“), als Titania (Britten „A midsummer night’s dream), als Lucia di Lammermoor (Donizetti) und in verschiedenen Partien im Monterverdi- und im Janáček-Zyklus der Deutschen Oper am Rhein ihr Publikum gewinnen können. Von außerordentlicher Überzeugungskraft war ihre Interpretation der Titelpartie in Gustav Charpentiers Oper „Louise“, einer Opernrarität, die in der spannungsgeladenen Inszenierung von Christof Loy zu Beginn der Spielzeit 2008/09 Furore machte. In der neuen Spielzeit 2009/10 ist sie erneut in dieser Partie und des Weiteren als Nedda (Leoncavallo „Pagliacci“), Cleopatra (Händel „Giulio Cesare in Egitto“), Antonia (Offenbach „Les Contes d’Hoffmann“) und als Pamina zu hören.
 

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Le crépuscule des Dieux - Richard Wagner

Voici qu’enfin se penche le crépuscule. Dès L’Or du Rhin, il nous a été annoncé, presque promis, et nous l’attendions avec impatience. Tout l’univers du « Ring », solidement bâti au cours des premières journées, le Burg flamboyant, le dieu splendide et ivre d’abîme, le radieux fils des Wälsung, l’amour de la Walkyrie, tout semblait n’avoir été créé que pour cet instant fatal et envoûtant, l’engloutissement de toute chose. Le Crépuscule des dieux est peut-être l’opéra le plus monumental de l’histoire de la musique : plus le monde du « Ring » paraît s’engouffrer, plus le temps s’étire et se suspend, et nous le donne à contempler dans son lent et tragique enlisement. Wagner fait de ce naufrage trois longs actes d’une seule coulée, couronnés par l’immolation de la Walkyrie, le bûcher flamboyant où l’ancien monde se consume et d’où naît l’humanité nouvelle.

Du 21 mai au 16 juin 2013