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A l'affiche

Arthur
based on King Arthur by Henry Purcell

Célèbre semi-opéra en cinq actes d’Henry Purcell, King Arthur allie théâtre, danse et opéra pour mettre à l’honneur l’amour et la patrie. Le livret original du poète anglais John Dryden relate la quête que mène le roi breton Arthur pour récupérer sa fiancée, la princesse Emmeline, enlevée par son ennemi juré, le roi saxon Oswald. Actualisant cette ardente légende guerrière, notre grand romancier et poète belge Peter Verhelst a réécrit les dialogues parlés et insufflé à l’intrigue l’originalité de son propre univers imagé. La production s’inscrit en outre dans le cadre de la commémoration du centenaire de la Première Guerre mondiale. Nul doute que cette réécriture contemporaine, portée par l’énergie musicale de l’orchestre gantois B’Rock, ravivera la portée politique et la force théâtrale du chef-d’œuvre de Purcell.

Du 19 au 21 mars 2014 à La Monnaie

Plus d'infos : 

http://www.lamonnaie.be


 

 

 

 

 

 

PostHeaderIcon HAMVASI Sylvia

Die in Budapest geborene Sopranistin Sylvia Hamvasi studierte an der Musikhochschule in ihrer Heimatstadt. Sie besuchte Meisterkurse bei Vera Rózsa, Júlia Hamari, Nicholas Clapton, Ilona Bakonyi und ist Preisträgerin internationaler Wettbewerbe.
Ihr Debüt gab sie als Gilda (Verdi „Rigoletto“) und Pamina (Mozart „Die Zauberflöte“) an der Ungarischen Staatsoper. Als Konzertsängerin führten sie Engagements durch ganz Europa. Sie gastierte u.a. an der Hamburgischen Staatsoper als Erminde in Reinhard Keiser’s „Der lächerliche Prinz Jodelet“ (Regie: Uwe Eric Laufenberg), in Bonn als Mimí in Puccinis „La bohème“ (Regie: Dietrich Hilsdorf) und in Frankfurt als Konstanze in Mozarts „Die Entführung aus dem Serail“ (Regie: Christof Loy).
Sylvia Hamvasi ist seit 2001/02 Ensemblemitglied der Deutschen Oper am Rhein. In dieser Zeit hat sie sich mit wichtigen Mozart-Partien wie Konstanze („Die Entführung aus dem Serail“), Susanna („Die Hochzeit des Figaro“), Pamina („Die Zauberflöte“), Sandrina („La finta giardiniera“) und Celia und Lucio Cinna („Lucio Silla“), aber auch als Antonia (Offenbach „Les Contes d’Hoffmann“), Mimì (Puccini „La bohème“), Gilda (Verdi „Rigoletto“), als Titania (Britten „A midsummer night’s dream), als Lucia di Lammermoor (Donizetti) und in verschiedenen Partien im Monterverdi- und im Janáček-Zyklus der Deutschen Oper am Rhein ihr Publikum gewinnen können. Von außerordentlicher Überzeugungskraft war ihre Interpretation der Titelpartie in Gustav Charpentiers Oper „Louise“, einer Opernrarität, die in der spannungsgeladenen Inszenierung von Christof Loy zu Beginn der Spielzeit 2008/09 Furore machte. In der neuen Spielzeit 2009/10 ist sie erneut in dieser Partie und des Weiteren als Nedda (Leoncavallo „Pagliacci“), Cleopatra (Händel „Giulio Cesare in Egitto“), Antonia (Offenbach „Les Contes d’Hoffmann“) und als Pamina zu hören.
 

A l'affiche

LA FILLE DU FAR WEST
OPÉRA EN TROIS ACTES (1910)
 
MUSIQUE DE GIACOMO PUCCINI (1858-1924)
LIVRET DE GUELFO CIVININI ET CARLO ZANGARINI D’APRÈS LA PIÈCE "THE GIRL OF THE GOLDEN WEST" DE DAVID BELASCO
EN LANGUE ITALIENNE

« À cette curieuse époque, des gens venus de Dieu sait où groupèrent leurs forces dans ces lointaines terres de l’Ouest et, selon la rude loi du camp, oublièrent vite leur véritable nom, combattirent, rirent, jurèrent, aimèrent et accomplirent leurétonnante destinée d’une façon qui paraîtrait aujourd’hui incroyable. Nous sommes sûrs d’une seule chose, ils vécurent. » Telle est la citation que Puccini a placé au début de sa partition. En effet, comme dans le Paris de La Bohème ou le Japon de « Butterfly », c’est d’abord la vie qu’il va traquer jusqu’au Far West : les passions certes, mais surtout l’humanité, la fraternité, la compassion.
Dans le saloon Polka, les chercheurs d’or pensentà leur mère restée en Italie et Minnie, derrière le bar, leur lit la Bible. L’amour va se présenter à elle sous l’apparence d’un criminel mais Minnie, au-delà de l’apparence justement, va voir son bon coeur et la possibilité du bonheur. Après la littérature et en même temps que le cinéma, Puccini donne à l’opéra son premier western, un théâtre des âmes au bout du monde, entre rires et larmes, à la fois exotique et bouleversant. Créé au Metropolitan Opera de New York en 1910, cet authentique chef-d’oeuvre fait enfin son entrée au répertoire de l’Opéra de Paris.

Février 2014